Azzar
Jugurtha revient
Roman
218 pages

En cette nuit du Printemps berbère, fête commémorant la première manifestation pacifique dans le Monde dit arabe, contre la dictature et pour la liberté, journée écoulée dans les grèves des victimes, sous le mépris total du régime et du silence du monde, un singulier faisceau lumineux éclaira le ciel étoilé de Kabylie avant de mourir dans les maquis. Le lendemain, toute la région se mit en ébullition. L’armée s’en mêla, puis repartit rapidement, concluant à une météorite.

Mamri, un physicien atomique et ufologue en ses temps perdus, entraîna Yug, son cousin cadet, à la recherche de l’objet céleste. Ils découvrirent une cabine avec un tableau de bord parsemé de cadrans contenant des voyants, dont l’un clignotait comme dans un décompte. C’était une machine à voyager dans le temps, la preuve que Mamri attendait tant !…

En idéalistes, le duo Mamri-Yug cherchait la solution à « cette crise dans la crise » que vit le continent. Mais, plutôt que de partir dans le futur, de crainte que le pays soit désintégré, ils choisirent le voyage dans le passé pour avertir l’illustre et légendaire roi berbère Jugurtha, de la trahison de son beau-père, afin d’impulser un nouveau cours à l’Histoire, surtout celle des Berbères. C’est Yug qui effectua le saut. Seulement, la machine ramena le roi, ou un mélange de celui-ci et de Yug, en tout cas un guerrier du passé, une machine de guerre…

Chapitre en lair 👀

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Image de Manuel, Pixaby, Internet
Conception et retouche Azzar

Prix 14,90€
ISBN 978-2-9583034-0-2
Site:www.tpama.com                                                                                                                                                                                                                                                                                   

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Azzar
La colère des Agneaux
Roman
69336 mots

S’ils vivent ensemble, ils connaîtront le piétinement ou la régression, les pires malheurs et les pires douleurs, mais s’ils se séparent, ils auront une infime chance d’évoluer et de vivre en paix, une chance qu’ils ne décèleront ni ne saisiront qu’avec une grande sagesse qui leur manque, et quelque mode de vie qu’ils mènent, ils finiront par se neutraliser ou s’entre-tuer ou que l’un tue l’autre, car les appétits de la chair sont incompatibles avec les exigences de la piété, et leur règne sera comme celui de leur père, tel l’était celui de leurs aïeux : ils imposeront leur héritage aux autres, aux bonnes traditions, à la modernité, synonyme de troubles éternels, une ébullition en apparence, en fait un figement avec le désespoir et la résignation du déprimé de ne jamais en sortir, qui donne une forme surnaturelles aux croyants plutôt que citoyens, les habitants de la Contrée, qui ne trouvent rien à redire à cause d’un précepte de leur culte qui, brandi comme un étendard, met en garde contre les Foudres d’Allah ceux qui se rebellent contre un régime qui se prévalait de cette foi, des Foudres qui les frapperont non tel le furent Sodome et Gomorrhe car le châtiment rapide peut être salutaire, mais à petit feu, une agonie, peut-être l’était-on déjà à force d’attribuer à Allah  les caractéristiques d’un homme, de Le prononcer tout le temps jusqu’à donner de Lui l’image d’un vulgaire objet, s’accrocher trop à Lui jusqu’à déchirer ses vêtements et le rendre nu, et Le solliciter même pour un crime ; alors la vie tournera en rond, la pensée en cercles, les ancêtres se retourneront dans leurs tombes et les morts pousseront d’horribles gémissements, et lorsque ces derniers se lèveront, soit la situation se libérera, soit elle dégénérera…
                                                       

                                                           Extrait

Chapitre en clair 👀

PROCHAINEMENT (?)
En voie de finition

Deux peuples, les troglodytes d'Orient arabique et les Berbères civilisés de la berbérie ou l'Afrique du Nord, qui se préparent pour le combat final pour la liberté, la justice, le paradis terrestres

Azzar
Zorane, la créature
Roman
42 000 mots

Résumé

C’est la fin des hydrocarbures. Le Monde dit arabe implosa en mille et un territoires. Les gouverneurs ont mis les voiles avant l’apocalypse. Seuls les pays possédant l’agriculture et l’artisanat tinrent le coup. L’Algérie en était un, mais on n’avait aucun moyen pour entretenir quoique ce soit. Des groupes armés la rongeaient de partout. Le comble, on avait fabriqué une arme nucléaire contre le Maroc.

Les Anglais, bête noire du régime d’Alger, qui surent le projet, envoyèrent une commission internationale à la recherche de l’arme. Pris de panique en haut lieu, on confia la mission au général-major Voularouah pour la cacher dans l’Extrême-sud. Lors de la réunion pour décider l’itinéraire, le général-major imposa celui Hauts-Plateaux‒Kabylie‒Alger, Alger pour dissimuler son plan diabolique de faire exploser la bombe en Kabylie dont il haïssait à mort les habitants…

Akli N’Zal, chercheur en neurochimie, concocta une lotion contre la paraplégie, et dut se l’inoculer faute de cobaye. Plutôt que de marcher, à la première tension extrême il se mua en Zorane, une créature aux apparences terrifiantes, mais une créature dont l’esprit moderne et humaniste du neurochimiste en est le maître.

Chapitre en clair 👀

 

PROCHAINEMENT (?)
En voie de finition

Azzar
La divine Berbérie
Essai-récit
120 000 mots

Je reviens dans cet essai-récit sur le sujet sensible et dérangeant de la grandeur du peuple berbère, une grandeur ignorée et méprisée depuis des lustres par la plupart des spécialistes concernés, y compris les Berbères eux-mêmes. J’ai tâché d’y réunir toutes les découvertes et les théories, éparpillées comme des oasis dans un désert et tues volontairement, un nombre effarant et inconnu chez un autre peuple, qui prouvent que les Berbères étaient à l’origine de l’Humanité et de la civilisation actuelle.

L’un des coups bas vient des égyptologues qui ont ignoré délibérément la berbérité de l’Égypte remorquée à la Grèce antique, tout comme ils nous mentent sur bien des monuments notamment la grande pyramide, attribuée arbitrairement à Khéops, ce monument qui fait toujours couler de l’encre tant par son gigantisme et le mystère qui entoure sa construction que par l’intelligence de ses mesures qui frôlent les règles des mathématiques et de la géométrie modernes. Nous y verrons que le vrai nom de l’Égypte, Misra, ses lieux, ses pharaons, ses illustres personnages, portent tous des noms berbères.

Je rends ici justice à ce grand peuple enraciné dans le temps, qui a survécu à toutes les ignominies de l’Homme ainsi qu’à la dureté du temps. On ne peut éviter les Atlantes, les habitants de cette île mythique sise sur le territoire berbère, eux aussi des Berbères, peut-être les précurseurs des connaissances des Égyptiens, dont la terre était engloutie par les flots de l’océan atlantique suite à un cataclysme naturel d’origine inconnue, un récit véridique qu’il en déplaise aux scientifiques qui l’ignorent plus par mépris, paresse ou intérêts, que pour d’autres raisons, plutôt de drôles de scientifiques.

Chapitre en clair 👀

Image de couverture : Enrique Meseguer
Pixaby, Internet
Retouches Jeremy Ahbary

 

EN CHANTIER

C'est une femme-déesse berbère devant un monticule en pierres qui représente le culte de la liberté et de la femme, au milieu de l'eau d'une mer à proximité d'une bordure